Emission « 9h50 le matin » sur France 3

 

 

L’émission « 9h50 le matin de France 3 Île de France fait un focus sur les actions que mène Pass’Sport pour l’Emploi. VIDEO ICI

Lydia BOUCHARDON, directrice de l’association, explique le procédé pour obtenir 100% de retour à l’emploi. Le sport comme levier d’insertion et d’emploi à travers ses valeurs et l’engagement de sociétés impliquées.

À la recherche de nouveaux partenariats, de nouvelles entreprises engagées vers l’inclusion sociale et solidaire, Lydia lance un appel!

Les candidatures pour les formations d’Animateur sportif et d’agent de sécurité sont ouvertes sur le site en cliquant sur le lien ici =>

 

Pass’Sport pour l’Emploi dans les médias

L’émission « 1ère Chance » nous fait découvrir 15 initiatives d’entreprises innovantes

Benoit Campargue et Lydia Bouchardon sur le plateau de BFM Business 1 ère chance

pour l’emploi des jeunes. Dans cette édition : Rézo Social propose des parcours de retour à l’emploi sur les métiers du numérique. – Avec: Thierry Marx, chef exécutif du Mandarin Oriental. Antoine Jouteau, DG Le Bon Coin. Pierre Deleforce, cofondateur de Rézo Social. Benoit Campargue, fondateur de Pass’Sport pour l’Emploi. Et Lydia Bouchardon, directrice de Pass’Sport pour l’Emploi. – 1ère Chance, du samedi 26 mai 2018, présenté par Aurélie Planeix, sur BFM Business.

 

Parce qu’aujourd’hui 1,7 million de jeunes sont sans emploi ni formation, BFM Business se mobilise pour faciliter leur insertion sur le marché du travail. Chaque mois découvrez dans Première Chance des initiatives d’entreprises qui font bouger l’emploi… Dans le cadre de ce dispositif exceptionnel, 15 entreprises s’engagent à ouvrir des milliers de postes ou formations pour les moins de 30 ans. Avec Aurélie Planeix.

 

Mise en ligne le 26/05/2018

Remise des diplômes des 2 premières promotions!

Le 6 juin 2018  

Nos stagiaires reçoivent leurs diplômes !

 Un grand bravo à tous! La promo 1 est déjà à l’emploi, la promo 2 ce sera le mois prochain 
#1formation1emploi

L’image contient peut-être : 10 personnes, dont Benoit Campargue, personnes souriantes, personnes debout et costume

100% de retour à l’emploi avec des CDI à la clef

Notre équipe se mobilise à chaque instant afin de trouver des emplois pour des jeunes qui n’y croyaient plus. Un instant particulier rempli d’émotion lorsque nous avons remis les diplômes aux deux premières promotions qui ont tous obtenu un emploi en CDI.

Pass’Sport pour l’Emploi permet d’emmener les jeunes en échec scolaire vers un projet professionnel.

  • Notre démarche est innovante

    Elle s’appuie sur les valeurs et la pratique du sport pour donner à ces jeunes un sens à leur projet à travers :

    • La rigueur
    • L’engagement
    • La régularité

Ces trois mots ,  R E R, sont l’ADN de notre dispositif.

Thierry Marx et moi-même sommes les deux fondateurs de l’Association.

Pour ma part, dans cette démarche, j’ai voulu transposer mon expérience d’entraîneur des équipes de France de Judo pour des jeunes éloignés de l’emploi. Nous leur apprenons à relever des challenges et à développer le sens du collectif. Je suis devenu en quelque sorte l’entraîneur national de ceux qui restent trop souvent au bord de la route.

  • Notre démarche est pragmatique 

    Nous commençons par trouver des promesses d’embauche auprès des entreprises avant de former les jeunes. Nous proposons une formation intense de douze semaines avec deux volets complémentaires :

  • Une formation professionnelle classique selon la branche
  • Une formation « Sport et performances » qui inclut du sport mais aussi de l’Anglais, du savoir-être et comportement, de la nutrition, de la sophrologie ou de la prévention des troubles musculo-squelettiques.

Ce dispositif permet aux entreprises de recruter des salariés mieux formés et engagés.

  • Enfin, Pass’sport pour l’emploi, ça marche

    . Après huit mois d’existence nous avons 100 % de retour à l’emploi. Nous avons commencé par les métiers de la sécurité et allons nous intéresser aux métiers d’éducateur sportif et du bâtiment.

Ainsi, grâce au sport et à ses valeurs, l’accès à l’emploi est possible pour ceux qui n’y croyaient plus.

Immersion des stagiaires au CNSD

Les Stagiaires Pass’Sport pour l’Emploi en immersion au CNSD (Centre National du Sport de la Défense)

Ramper sous corde

Les 11 stagiaires de la promotion 2 se sont mis dans la peau de jeunes militaires au CNSD à Fontainebleau. Ils ont vécu deux jours sous les ordres du Sergent M et se sont entrainés sur différentes activités du complexe sportif du centre Sport et Défense : Initiation au T.i.o.r (Technique d’Intervention Opérationnelle Rapprochée), parcours militaire aquatique, Technique d’Optimisation de la Performance (T.O.P), Course d’Orientation en intérieur et extérieur, tir au laser, et enfin sur le célèbre Parcours d’Obstacle communément appelé Parcours du Combattant. Logés dans un bivouac et nourris aux rations de combats, ils se sont essayés dans l’expérience de vie d’un soldat dans un cadre où ont évolué les plus grands sportifs de haut niveau militaires, tels que Martin Fourcade, Florent Manaudou, et bien d’autres…

Cohésion et esprit d’équipe sont les mots d’ordre fondamentaux incarnés par le militaire ainsi que ceux véhiculés par les fondateurs de Pass’Sport pour l’Emploi.

« Nous avons tous un certain esprit d’équipe en nous, mais dès lors que l’on nous met en difficulté, cet esprit d’équipe est plus ou moins conservé », affirme la directrice de Pass’Sport pour l’Emploi.

Les encadrants de cette immersion avaient pour première mission de transmettre ces valeurs militaires aux stagiaires et plus particulièrement, d’en faire une priorité dans ce qu’ils accomplissent. « Dans ce stage nous allons vous pousser à bout, nous voulons tester vos limites et vous apprendre que l’on peut arriver à tout faire tant que l’on reste ensemble », explique le Colonel commandant de l’EIS lors de son introduction du stage.

Cet exercice fait partie d’un module de formation pensé pour améliorer  l’aptitude du groupe à travailler en équipe, chose qu’ils auront à faire constamment dans leur futur métier.

 « Il est facile d’avoir une équipe soudée quand tout va bien. C’est dans la difficulté que l’on peut mesurer la cohésion de groupe et l’améliorer », soutient l’un des stagiaires. Les mises en situations ont confirmé et renforcé cette cohésion d’équipe qu’ils avaient construite en tant que groupe de formation. Ils ont été mis à rude épreuve, soumis à la fatigue physique par l’enchaînement des ateliers sportifs, mais aussi à une fatigue mentale due à la réflexion, le manque de sommeil, à l’attention et la vigilance requise tout au long du séjour. Le but étant d’atteindre ce seuil où la maîtrise de soi et de son sang-froid est compromise.

« Nous avons vu qu’avec la fatigue physique et mentale, les caractères de chacun ressortent, les tensions apparaissent et c’est précisément là qu’il ne faut rien lâcher », affirme une des stagiaires à sa sortie du parcours.

Ce conditionnement volontaire est continuellement recherché chez les militaires pour tester leurs limites et surtout l’union du groupe. Car « Lorsqu’un soldat est au plus haut, il y en a toujours un qui est au plus bas. C’est à celui qui est le plus à l’aise d’aider le plus en difficulté, car si ce n’est pas vous aujourd’hui, vous le serez un autre jour », explique le Sergent M.

 

Le métier de la sécurité est un travail d’équipe où les employés peuvent être soumis à des situations critiques, au cours desquels la fatigue physique est présente et l’endurance mentale devient nécessaire. Un agent de sécurité doit être capable de rester vigilant et venir en aide à ses collaborateurs malgré la fatigue qu’il peut ressentir. Il doit aussi être capable de penser « équipe » avant de penser « individuel ». Avant de commencer le parcours militaire à la piscine olympique, l’encadrant sportif les a prévenus : « Il n’y a pas de maillon faible dans une équipe, on a tous à prendre de l’autre. Ensemble vous pouvez tout faire, tout seul vous n’y arriverez pas ». C’est principalement sur cela que les jeunes ont travaillé pendant ces deux jours, tout en améliorant leur condition physique.

Une expérience qu’ils sont tous « fiers » et « honorés » d’avoir vécu. C’est pour certains une « chance unique » qu’ils n’auraient pas pu avoir dans un autre cadre que celui de cette formation et pour d’autres, il s’agit d’une ouverture à un nouveau projet de vie potentiel.

 

Nous conclurons avec une citation incarnée par cette immersion au CNSD et que les stagiaires aiment se répéter entre eux : « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

Ella Fessi